Le jour de sa naissance, raconté par Chéri

« On est donc le 3 Mars. Ca y est, c’est aujourd’hui, c’est le jour J. On a attendu ça pendant si longtemps. Personnellement, je crois que ça fait 1884 jours que je me suis imaginé ce moment, soit 5 ans 1 mois et 30 jours. Oui depuis que j’ai gagné ce rendez-vous avec Mel, je m’imaginais avoir un enfant. Comment ne pas en vouloir un d’une si jolie femme ? Si souriante, si attachante, cultivée, marrante, toutes les qualités du dictionnaire ne suffiront pas… Stop, on me dit à l’oreillette que j’en fais trop.

Quoiqu’il en soit, depuis que j’ai croisé son regard, que j’ai échangé ce premier sourire, ma vie a basculé. Et de ce point de départ jusqu’à ce matin, on en a fait des kilomètres, même ma vieille Safrane (paix à son âme) est ridicule à côté.

Et tout ce chemin parcouru, pour la concrétisation de notre amour, un petit amour va apparaître bouleverser et améliorer encore plus un quotidien déjà au top (parfait ça faisait un peu trop licorne et arc-en-ciel, on est heureux mais quand même)

Attention, le texte qui est écrit ci-dessous est inspiré d’une histoire vraie. Des descriptions et des scènes peuvent choquer les personnes aigries et antipathiques.

Je me lève, difficilement, comme un peu chaque matin, sauf que là, il doit être au moins 6h. On se regarde, on ne dit rien, on sait que c’est aujourd’hui. Je scrute son âme, comme j’aime le faire. La regarder dans le blanc des yeux, la sentir intimidée et la voir rougir, puis finir par lui dire que je l’aime. Essuyer sa petite larme coulante de sa joue avec un doux baiser chaleureux, et hop, on se bouge les fesses.

Me souviens plus vraiment de comment tout s’est déroulé, mis à part que j’ai mis une éternité à me préparer… Pantalon de costume, chemise blanche, boutons de manchettes, bretelles, chaussettes non trouées (et propres, c’est un jour important quand même), je pense être dans de bonnes dispositions pour accueillir ce petit amour.

Et nous voilà partis pour la maternité.

Nous y sommes, dans la fameuse salle pour savoir si c’est le bon moment. On regarde Mel de l’intérieur, et on lui dit que c’est bon, elle est ouverte à « dite un nombre » et c’est parti. On la prépare, on lui met une jolie tunique fendue à l’arrière, où on aperçoit une jolie paire de fesses. On me donne une blouse jaune, une charlotte. Plus qu’à faire le 3;8 et c’est le boulot à l’usine. Tout devient concret. Et on nous emmène dans la salle d’accouchement. C’est étrange, je m’imaginais pas vraiment ça, enfin je m’imaginais pas grand-chose non plus. C’est grand, on dirait une chambre avec une cuisine non équipée à côté, et une horloge électronique rouge. Et il fait chaud, mon dieu qu’il fait chaud. Je comprends pourquoi dans Baby Boom ils sont tous en t-shirt et bermuda, c’était pas seulement parce que c’était à Marseille… Bon, tant pis, c’est le prix à payer pour être beau le jour de la naissance de son fils.

On y est, toute fière, Mel me demande de jouer au photographe pour cette photo :

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Et ensuite, ce fut l’attente, j’étais assis dans un super fauteuil. Je ne me souviens plus trop ce qu’on a fait pour patienter, mais on avait de quoi attendre, pour parler aux familles, se parler entre nous, encore tergiverser sur son prénom et dormir.

Eh puis entre temps, y’avait quelques contractions, et on venait nous voir si tout se passait bien.

Et le moment phare de la matinée, la péridurale arrivait. L’anesthésiste arrive, lui fait faire des trucs bizarres, l’a fait recroqueviller dans sa carapace et lui injecte une piqure d’au moins un bon mètre (pour pas dire 5)

C’est à ce moment là que ça devenait marrant, limite angoissant. Mel n’arrivait plus vraiment à parler, les genoux qui claquaient, elle bégayait, claquait des dents, disait de la merde. Assis sur mon fauteuil, je ne savais pas vraiment si je devais en rire ou m’inquiéter. Et finalement, en l’écoutant parler, j’ai préféré en rire, même un peu trop. On évacue son stress comme on peu hein.

Pendant tout ce moment, c’est calme, peu de choses intéressantes si ce n’est qu’il est 11h, j’ai faim. J’essaie d’entretenir une discussion avec Mel pour lui dire que je dois aller manger, depuis tôt ce matin c’est compliqué pour moi. Je me plains mais madame est à jeun, dans l’incapacité de boire. Je m’amuse d’ailleurs à l’embêter avec ça. De courte durée, faut faire attention aux hormones qui travaillent, pas commode la madame.

Une infirmière arrive, on échange un peu. Je lui demande si je peux aller manger sans que le bébé s’amuse à sortir pile quand je m’en vais. Et je me prépare, un petit bisou sur le front à Mel et part doucement. Avant de fermer la porte je lui lance un dernier et bisou et je la vois, essayant de communiquer : « d-d-d-d-d-d-d-epeche t-t-t-t-t-t-t-oi ». Large sourire, je lui réponds un tendre « ne t’inquiète pas, a tout de suite. Bisous, je t’aime. »

Je sors. L’air extérieur fait du bien, cloîtré dans cette chambre, on en deviendrait claustrophobe (mot compte triple BIM)

Ca me permet de faire retomber un peu la pression, de me changer les idées, de me dégourdir les jambes.

Bon et que faire, quoi manger. Ah y’a un macdo pas loin. Mince c’est pas super glamour. Est ce que j’ai envie d’avoir comme souvenir d’avoir mangé un macdo pour la naissance de mon fils ?

C’est vrai que la question taraude, on veut que ce soit parfait, on veut que l’environnement et tous les éléments soient parfaits, que les gens disent les mots que l’on veut entendre, que tout se déroule parfaitement, comme si on avait fait le plan parfait pour la journée.

Assis à une table en dégustant un bigmac à 11h15, j’ai pris conscience que c’était foiré. Fallait manger, fallait quelque-chose de rapide. La péridurale était déjà là, Mel claquait des dents et j’allais devenir papa. Pas le temps de m’éclater avec une formule entrée plat dessert.

Je finis, j’ai eu mon père et ma mère au téléphone. A ma maman, la conversation était plutôt axée sur Mel, comment elle gère les contractions, l’arrivée de bébé, etc. Moi ? J’étais simplement l’intermédiaire pour donner des nouvelles de Mel.

Avec papa, c’était plus sur la gestion du stress, de l’évenement qui arrive, bien en profiter et surtout, être là, non pas seulement pour bébé, mais aussi pour la maman.

Je sors du macdo, je prends une grande respiration. Une ligne droite et c’est parti, tu t’en vas vers des responsabilités. Est-ce-que j’ai les épaules ? Est-ce-que je peux vraiment être papa ? Moi qui aime boire des bières, aller au foot, et mater des séries…

Plein d’incertitudes, je me remets en questions tout en marchant. Et je tombe nez à nez avec un bus, une jolie pancarte TCL sur le côté. Hey mais quel beau garçon (merde mes chevilles gonflent). Ah c’est marrant, c’est une des premières fois que je me vois sur un bus. Je croise deux gars. Ils regardent la pub, me regarde, re-regarde la pub, pour enfin me re-regarder avec l’air « c’est toi ? ». Je les regarde, tout sourire et mimant du visage « oui-oui ». On se balance quelques sourires, ils continuent leurs chemins et moi le mien.

Voilà une petite anecdote sympa à raconter, c’est tout de suite mieux que le macdo, ça donne de l’intrigue.

Je remonte donc à la salle d’accouchement, je remets ma blouse, ma charlotte et je reviens vers Mel.

Petit bisou sur le front, elle n’a pas l’air d’avoir percuté que je suis rentré. Bon, il n’est que 11h30, et j’imagine que la péridurale doit bien défoncer.

Pause digestion pour zzzzZZZzzz.

Un œil entrouvert, toujours pas de petit bout à l’horizon et la poche pas encore percée.

Un moment plus tard, impossible à quantifier, on perce donc sa poche. C’est bizarre, ça coule verdâtre et c’est plutôt dégueulasse. Je m’autorise une ou deux vannes, qui apaisent ce climat sérieux ( mais toujours pas super réceptive la miss). Plus tard, Mel sent des trucs bizarres, elle a envie de pousser. Je rigole bêtement, je sais pas quoi faire. C’est nouveau, je souris, je suis stressé, je lui tiens fort la main, elle me brise le poignet. Ce jeu à qui cassera le poignet de l’autre en premier. Et au fur à mesure que les minutes passent, elle se retient, dit qu’elle a trop trop envie (de pousser hein). On appelle la sage femme, qui alerte Gaëlle (sa gynécologue). Elle parle un peu avec nous, nous rassure, nous raconte un peu le protocole, comment ça va se passer et tout. Stressé ? Moi ? Non j’ai juste encore ce sourire béat d’idiot, bloqué 5min avant qu’on vienne me dire que c’est le moment. Eh si mon coco, tu peux pas te défiler, engrange ce stress.

Elle part se préparer en disant qu’on va commencer. Je me souviendrais de ce regard toute ma vie. J’enlève ma main de sa main, toute engourdie (elle m’a fêlé les os en serrant si fort), je lui fais un câlin sur sa joue. Elle me regarde, elle est allongée, un peu ailleurs. Je sais, je sens qu’elle a besoin de moi, qu’elle a besoin que je sois là, que je l’aime. On se regarde fortement, en sachant tous les deux que ça y est, il arrive. Je ravale mes émotions, je canalise, j’aurais bien le temps de tout lâcher quand il arrivera. Je serre fort sa petite tête d’amour.

D’ailleurs, petit aparté, pour ceux qui n’ont jamais pris le temps de regarder sa moitié, fixement, essayez, c’est plutôt riche en émotion (moins qu’un but à la 90′ mais c’est pas mal).

Gaëlle revient. Elle commence par préparer Mel et lui dit : « Si vous voulez pousser, il faut pousser ». Et là ça commence. Petit coup d’oeil à l’horloge en essuyant la sueur de mon front, environ 13h45.

Elle me dit de mettre ma main derrière sa tête, de manière à la faire pencher en avant. Je m’exécute, me rapproche d’elle, prends ma main gauche à sa main gauche.

Et là, ça commence. Aux premières poussées, je vois Mel toute rouge, je vois Gaëlle la conseiller. Je suis là, je suis présent. Je veux participer, je veux être là, je veux aider, mais je ne sers à rien. Je me contente de la serrer fort, de l’encourager, l’embrasser sur la joue, sur le front.

Après plusieurs poussées, je commence à vraiment réaliser. J’ai chaud, trop chaud, ça devient un peu flou et ça tourne un peu… Mince, ça sent pas bon ça. Je me fais interpeller par une infirmière me faisant comprendre que c’était un début de malaise. Blanc comme un sucre (merci maman pour l’expression), je m’assieds, pour reprendre des forces (le macdo n’était donc pas de trop).

Je suis assis bizarrement, a moitié sur le fauteuil pour être au plus proche, essayer de donner toute l’énergie que je peux (même si faut se l’avouer, je n’aide que moralement, physiquement, elle se tape tout le boulot).

Après un regain d’énergie, et voyant que ça n’avance pas, j’entends Gaelle dire qu’elle va bientôt sortir les forceps si Mel n’arrive pas a mieux pousser. Eh puis, comme si elle avait compris la menace, elle pousse (elle ne me racontera que plus tard qu’elle ne poussait pas au bon endroit, anatomie complexe de la femme…). Et là, tout est plus limpide. Elle pousse, j’entends Gaelle dire que c’est parfait, qu’elle doit continuer. Je vois Mel, je la vois pousser fort. Elle me tient fort, son autre main tient fort Carla (la puéricultrice à sa droite).

Gaelle dit qu’on voit la tête, elle me demande si je veux venir voir. Avant ce moment, je m’étais interdit de regarder, de peur de la voir autrement, de casser ma libido. Sur le moment, aucune question ne s’est posée, j’ai regardé, et j’ai vu une petite touffe de cheveux sortir. En soi, ça devait être affreux, mais subjectif et submergé par l’émotion, j’ai trouvé ça magnifique. Je tourne ma tête pour regarder Mel. Elle me fixait, attendait de savoir si c’était bien lui. Etrangement, aucune blague de mauvais goût ne m’est venu à ce moment précis.

Je la regarde, avec une émotion certaine. Elle continue de pousser. Je suis totalement dévoué à Mel, c’est le moment délicat, elle a besoin de moi. La je dois pas flancher, j’ai qu’un truc à faire, c’est ne pas m’évanouir.

Elle pousse, la tête est sortie. Je jette un œil, je vois une petite nuque. Je vois Mélissa souffrir, je souffre intérieurement, je n’ai jamais autant eu d’empathie qu’à ce moment. J’entends Gaelle parler du premier bras qui sort. Je regarde et je vois une marée partir. Oui c’est bon la tête et les épaules sont dégagés. Oh la marée évacuée. Elle avait tout ça en elle ? La nature et sa magie me surprend chaque jour un peu plus.

Je reste figé sur les mains de Gaelle, qui tient tout l’amour et l’innocence du monde : Jude. Le voilà, il est beau. Non il est plus que ça, il est parfait. Son petit visage, ses petits yeux fermés et tout ridés, son petit nez en trompette. Moment capté et gravé dans mon cœur, c’est véritablement le rêve d’une vie.

Jude est sur Mel, un bonheur si singulier, tout cet amour, et toutes ces larmes. Ce moment aurait pu être infini. Je ne m’en serai jamais lassé de les regarder. Tout le monde le dit, mais c’est tellement vrai. C’est ma fierté. Je suis fier d’être l’heureux papa d’une petite boule d’amour, et fier d’être le conjoint d’une maman au top, qui a su souffrir, tout donner, pour donner naissance.

Je regarde Mel, je bloque. Je n’avais jamais remarqué ça, enfin je ne m’étais pas rendu compte. Elle est réellement magnifique, mais vraiment vraiment. Je la vois de là parler de ses boutons, qu’elle est pas maquillée, les yeux gonflées à cause des larmes. Pour si peu de détails ? Arrête. Tu as porté cet amour pendant 9mois, a souffert pour lui donner naissance, portera quelques séquelles de cet amour à vie (détaillé dans un prochain article si j’ai encore l’usage de mes doigts d’ici quelques mois). Mais tu es là, resplendissante, heureuse, sourire jusqu’aux oreilles (j’ai la photo dossier). Tu es la plus belle des mamans, et à ce jour où sont écrites ces lignes, je n’ai pas (encore, mais juste pour un faux suspens) changé d’avis !

Instinctivement, on se regarde tous les deux. On l’a fait, on a réussi. Ce rêve est vrai, nous vivons l’immense joie d’être des parents. Les larmes coulent à flot, un bonheur indescriptible et de l’amour plus qu’il n’en faut (là, dans ma tête c’est parti en chanson, merci Natasha St Pier)

C’est magique, c’est beau. Ca me fait penser à une phrase, avec laquelle j’embête Mel souvent mais : « j’ai ressenti un amour… » (cf générique de la maternité de poissy)

Je ne sais plus dans quel ordre tout s’est déroulé, mais on l’a nettoyé, pesé, et fais quelques tests. J’ai profité de ce moment détaché pour prendre quelques photos souvenirs. Mel, que l’on surnomme le chameau, a bu 2L. Oui, faut les rattraper les litres perdus à donner naissance.

Je passe volontairement sur toutes les anecdotes de recousage du truc en bas (oui bon j’suis pas trop calé sur la question), le bon gros steak charolais passé sur une desserte, et autres qui sont devenus trop vagues et dérisoires (un bébé, ça consomme en mémoire).

Eh puis une fois tous ces moments passés à profiter de maman, pourquoi ne pas venir un peu sur papa ?

Depuis tous ces mois, je m’étais préparé psychologiquement, entrainé à prendre un bébé, regardé toutes les vidéos youtube là dessus. (Non j’déconne je jouais à la console !)

Mais que dalle, tout vient naturellement. L’instinct paternel qu’ils disent. Enfin, ça s’apprend doucement quand même. Je m’assied bien dans mon fauteuil, on m’explique un peu comment me mettre, si je suis droitier ou non. Et PAF, on te pose 3,670kg d’amour sur toi.

La, je défie n’importe qui de ne pas ressentir de l’amour à ce moment précis. Il est sur moi, posé, tout recroqueviller, à dormir (c’est épuisant de naître, c’est pas tous les jours qu’on fait ça, t’as raison).

Une montée de larmes arrive. Je le tiens, je tiens mon fils. J’ai mal au cou à force de le regarder et de l’admirer.

Je pourrais tellement en raconter, parler de cet amour soudain qui vous prend, des remises en questions (et des changements dans la vie de tous les jours pas encore mesurés. Bon idée d’article mec!), et de tous les états que procurent une naissance.

Mais Mel me dit de pas trop en faire, sinon je risque de saouler les quelques aventurières qui prendront le risque de lire mon pavé abject, sans âme ni sentiment (non non je ne dis pas ça pour avoir des compliments)

Une journée qui restera, au delà de tout ce qui est définissable. Je ne sais même pas si ça a un sens, mais ça me parle à moi. Je t’aime Jude. Merci de me rendre chaque jour un plus heureux (toi aussi Mel mais t’es pas l’héroïne de l’article, enfin si, mais c’est pas le… oh eh puis merde)

Pour finir (promis c’est vraiment fini), une super citation qui résume parfaitement notre quotidien :

Hier est derrière, demain est mystère, et aujourd’hui est un cadeau, c’est pour cela qu’on l’appelle le présent. (kung fu panda)

(ceux qui ne comprennent pas ne parlent pas anglais…) »

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9 réflexions sur “Le jour de sa naissance, raconté par Chéri

  1. J’adore ce récit, tu me fait penser bcp à mon cheri ! La naissance de notre enfant c’est si magique ! Merci pour ce partage qui me fait couler quelques larmes de bon matin ! Belle journée à vous et pleins de bisous à Jude !

    Gwen (insta : Gwen.lv)

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  2. Magnifique récit, vraiment. Très émouvant et rempli d’amour. Et tu verras, on ne s’y habitue pas, le deuxième accouchement sera tout aussi merveilleux (je l’espère pour vous en tout cas) et rempli de surprises (et d’amour) !

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  3. On se connaît peu finalement Melissa. Mais je ne sais pourquoi, ce soir je tombe sur ton Instagram et me retrouve de fil en aiguille sur ton blog. Votre Amour, à tous les trois m’a l’air si pure et ta vie si parfaite. Tu ne me croiras sans doute pas, mais vos récits et photos m’ont fait couler plus d’une larme. Vous êtes beaux à voir.
    Continuez comme ça !

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    • Salut Laura, c’est vrai qu’on se connait peu mais je me souviens bien de toi. Ton message ici m’a fait très plaisir, sache qu’on ne montre que ce qu’on veut montrer sur le net. Je n’ai pas une vie parfaite, mais nous sommes heureux.
      Encore merci pour ton message !

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